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# Une nuit d'enfer dans mon paradis.

LauueeRaconte

Il faisait noir dans mon Japon adoré, en fait, c'était la nuit. Je marchais tranquillement dans les rues de Tokyo qui restaient très actives, et ce, même vers les 3h du matin. Je respirais tranquillement l'air de cette grande ville, peut-être beaucoup pollué, qui pourtant me faisait vibrer. J'avançais à mon rythme. Jusqu'à ce que j'entende un gros ''BANG!!'' J'ai voulu tourner la tête pour voir d'où pouvait bien provenir ce bruit mais, j'en fus incapable. Ma tête me faisait affreusement mal, elle tournait et me donnais envie de vomir, je ne sentais plus mon corps, non, en fait, je ne sentais plus rien. Il n'y avait que ma tête qui tournait dans tout les sens. Je n'arrivais pas à comprendre. Je pouvais a peine soulever mon torse pour respirer et je respirais très mal. Autour de moi, les gens étaient agités, j'entendais des personnes crier et hurler, d'autres pleuraient, je me sentais affreusement bizarre.Puis, doucement, j'ai fermé les yeux, me laissant emporter par cette couleur que l'on appelle le noir. ..... J'ai ouvert les yeux en sursautant. Je me sentais si bizarre... Je savais très bien que j'étais couché car je pouvais sentir le matelas en dessous de mon dos endolori mais j'étais bien. En fait, ça me faisait un bien fou d'être couché. Ce que je détestais au plus au point, par contre, c'était les gens agités autour de moi. Ils parlaient, disaient de faire le plus vite possible un truc incompréhensible, puis, j'ai sentit quelque chose tranchant ouvrir mon ventre. Je ne pus m'empêcher de gémir. Tout s'arrêta 30 millisecondes à peine et j'ai sentis un truc étrange sur ma bouche. D'une main, je l'ai enlevé, je suffoquais. J'avais mal partout. Je souffrais. J'ai entendu une voix, une voix que je connaissais trop bien, dire aux autres personnes de la pièce de sortir. Puis, j'ai finalement pu voir son visage, avec un peu de difficulté à cause de la lumière qui affectait mes yeux. Putain de néon de mes deux, il m'empêche de voir son doux visage. -Ren, murmura sa voix magnifique. -A...Aiji? -Chuuutt, garde des forces, continua-t-il dans un murmure. -Je...Je veux...Savoir...Qu'est-ce qui... -T'as eu un accident, avec la pluie et tout, t'as pas vu que le feu était rouge donc, t'as traversé et une voiture t'a frapper. -Il pleuvait? -Oui, dit-il dans un petit rire. -J'ai pas..J'ai pas fait... -Je sais, chuchota-il. Tu l'as pas fait exprès cette fois-ci. J'ai souris, un petit sourire, le seul que j'ai été capable de faire. Aiji... Qui était-il ? Le plus beau médecin que j'ai jaimais connu. Je l'avais rencontré le jour où je m'étais fait battre presqu'à mort à mon l'école. Il m'avait soigné et je n'avais pu résister à son charme. Depuis, je n'arrêtais pas de me trouver des excuses pour pouvoir aller à l'hôpital et pour le voir, lui. Le seul problème c'est qu'il avait refusé toutes mes avances, me disant toujours '' Tu sais Ren, je suis déjà avec une personne que j'aime et puis, tu es trop jeune pour moi.'' Je lui demandais toujours quel était le nom de cet putain d'enfoiré qui me volait l'amour de ma vie mais, jamais il n'a voulu me le dire. J'avais tout de même fini par découvrir moi-même qui était cette personne mystérieuse, un certain Reiji. Je le détestais à mourir, son Reiji, Je voulais le tuer pour qu'Aiji et moi puissions vivre ensemble et amoureux, mais il fallait croire que jamais cela n'allait m'arriver. Il ne m'aimait pas et il ne m'aimerai jamais. Jamais personne ne m'aimera, de toute façon, personne ne m'a jamais aimé, à part peut-être mes parents. Chaque fois que je tombais amoureux, ce n'était jamais la bonne personne, la personne ne m'aimait pas ou voulait simplement rire de moi. À cause d'eux, je n'avais jamais vraiment su ce que c'était de se faire aimer par une personne, de voir rendu en retour l'amour que vous donniez à une personne et jamais, je ne connaitrai ce qu'on appelle faire l'amour. Une larme solitaire se mit à couler le long de ma joue. Aiji l'essuya au passage de ses doux doigts. - Tu...Tu diras à mes...À mes pa...Parents que je...Que je les...Aime, dis-je avec difficulté. - Non, chuchota-il. C'est toi qui leur dira, par toi-même. - Non...C'est toi, parce que moi, je serais plus là. - Ne dis pas n'importe quoi Ren. - A...Aiji... - Oui? - Je...Je t'aime... Je laissais aller ma tête sur le côté et partit vers cette lumière blanche qui m'appelait déjà depuis un moment...


 
 
 
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